Apocalypse - Kun Killa - 31.05.09 [Best Friend INS...

L'apocalypse en une éclipse est mon refrain
Je quitte la piste, en bon artiste, avant la fin
Nous ne sommes rien et n'avons rien pour dev'nir quelqu'un
Ni mon chagrin ni ce son n'iront contre le destin

L'apologie n'a pas d'logique car on ne fait rien
Pour éviter l'hémorragie de nos futurs gamins
Laissons le monde se dévaster et entraîner nos corps
Laissons les gens se détester et oublier leurs coeurs



Notre monde part en couille, et j'en fais le récit
La mort au cou, j'attends mon heure, assis
Des larmes chaudes, mes espoirs sont finis
La Terre endormi laisse mon âme profondément meurtrie

Le respect et les principes ne sont plus à la mode
On reviendra au temps où le courage amenait l'exode
Des patries entières périront au milieu des flammes
Il sera loin le temps où je chantais pour les femmes

Le stylo tremble, mon âme en peine s'encense
Toutes ces crampes, ce combat contre la violence
J'n'ai plus de forces pour partager mes convictions
Mes rêves idéals, ma musique de petit garçon

La Terre pleure les êtres chers parti au ciel
Où est l'unisson cet apparat si superficiel ?
Aujourd'hui, des hommes anéantissent l'espèce humaine
L'apocalypse débute dans cette superposition de haine

J'n'ai que la vingtaine mais j'ai d'jà vu bien trop de chose
Overdose et névrose, absence totale de symbiose
Oserais-je abandonner, baisser les bras et partir ?
La Terre, mon chantier, et cette envie de mourir

Entre théories, mensonges et prophéties
Je n'ai plus grand-chose dont je voudrais me confesser
Ne plus contester, s'inscrire en combattant du bien
La fin s'apparente plus à cet inlassable appât du gain

Mes yeux se plissent sous la douleur présente
Des conflits politiques qui contraste l'image relaxante
De ma musique gorgée d'espoir, de rires et d'idées
Sous forme de concept concernant Amour & Amitié

Où est le temps où les gens paraissaient heureux
Je pensais vraiment que l'être humain pourrait faire mieux
Mais, renfermé, il se fait bourrer le cerveau
J'emmerde le système corrompu ainsi que Sarko

L'ascension finale vers une fin indéniable
Mon c½ur averti m'a permis de trouver le diable
L'homme est coupable de sa future disparition
Et c'est ce son que je laisse comme ultime partition

L'apocalypse en une éclipse est mon refrain
Je quitte la piste, en bon artiste, avant la fin
Nous ne sommes rien et n'avons rien pour dev'nir quelqu'un
Ni mon chagrin ni ce son n'iront contre le destin

L'apologie n'a pas d'logique car on ne fait rien
Pour éviter l'hémorragie de nos futurs gamins
Laissons le monde se dévaster et entraîner nos corps
Laissons les gens se détester et oublier leurs coeurs

# Posted on Monday, 01 June 2009 at 10:46 PM

L'amour impossible bien qu'infini - 28.05.09

Quand l'amour devient impossible
Mais qu'alentours, les larmes scintillent
Rêver ensemble d'un avenir radieux
S'avère en fait un parcours dangereux

Si la mort ne te fait peur
Parcours le monde et cherche l'âme s½ur
Gravis les marches sans réfléchir
Cherche l'amour comme ultime sourire


Toute la nuit durant, je pense à elle vraiment
J'imagine le monde en sang, je m'acharne vainement
A croire que les miracles n'arrivent pas seulement
Dans les comtes que l'on me racontait enfant

A cet instant précis, mon avis importe peu
Mais cette fille là mon âme sans larme la veut
Je combattrais chaque distance que la vie imposera
Je m'entêterai quand bien même ma tête implosera

Je vis cet amour si fou, sans limite et sans logique
Elle est mon nerf actif, mon ½uvre anthologique
Elle n'a pas de côté pratique, cette relation à sens unique
Mais elle est cette princesse dans la plus belle des tuniques

A chaque fois, a chaque seconde de mes journées
Mon c½ur ne cesse de vivre sa vie si retourné
Par des moyens détournés, j'espère l'approcher
Pouvoir sentir son c½ur battre, espérer la toucher

Je la vois comme la reine du plus grand de tous les royaumes
Je la veux mienne, j'en fais le serment du jeu de Paume
Chaque atome, chaque poussière que son passage dégage
Je veux chaque élément faisant parti de son paysage

J'accomplirais l'impossible pour conquérir cette dame
Mais pour l'heure, j' fais mon possible pour ne pas quitter le macadam
Roulant à haute vitesse sous les lumières de la ville
Son corps est cette lune qui culmine, domine et brille

Mes larmes chaudes ne servent à rien, je suis perdu
Survolant les ponts, ma moto est comme suspendu
La mort n'est pas loin, le compteur se porte bien
Je n'ai plus de lointain, peu à peu, ma vie prend fin

Dans un rugissement ultime, le compteur s'envole
Dépasse l'entendement et mon c½ur survole
Ce virage sera en fait mon ultime clap de fin
Son image restera gravée à jamais, aux confins

Car quand bien même la mort m'aura accueilli
C'est elle que j'attendrai, paisiblement endormi
Vivant le paradis comme une éternité de joie
Elle est la seule religion en laquelle j'ai foi

Elle est ma loi, ma dictature, mon seul espoir
Cette idyllique aventure que j'vis d'puis mon perchoir
Ma magie noire, ma caverne d'Ali Baba
Ma plus belle histoire que j'imagine depuis là bas

Quand l'amour devient impossible
Mais qu'alentours, les larmes scintillent
Rêver ensemble d'un avenir radieux
S'avère en fait un parcours dangereux

Si la mort ne te fait peur
Parcours le monde et cherche l'âme s½ur
Gravis les marches sans réfléchir
Cherche l'amour comme ultime sourire

# Posted on Friday, 29 May 2009 at 12:44 PM

Signifier l'improbable : La drague.

J'aime draguer. J'aime être dans la situation où rien n'est assuré mais où le feeling laisse présager une possible victoire. Tiens, prends un exemple... Boîte de nuit bondée, 3 heures du matin, filles plutôt dévergondées, barmaids dans le jus, sol crade... Et bien j'aime. Du fond de mon assise, le verre de vodka pomme à la main, je contemple et m'enivre de cette ambiance idéale. Où est la drague ? Attends, ne soit pas si impatient. Le tout est de se montrer patient, je ne suis pas assez crevard pour me jeter sur le dance floor surchauffé (climatisation absente, été brûlant, corps transpirant pour les uns, attitude et style impeccable pour moi et d'autres). Savoir trouver l'instant, qui ne se présentera qu'une fois... Il faut savoir que cet instant ne se présente qu'une seule fois par soirées, qu'il est volatile et parfois absent. Il faut savoir que je tente de m'ériger en maître en ce qui concerne cet instant magique, opportun, où le mannequin directement sorti de chez BIBA manquera de trébucher, fera presque tomber son téléphone portable PRADA. Mes sens, plutôt exacerbés par les quelques verres siroté avec allégresse durant le déroulement de cette nuit si belle, ne sont qu'observation. Mademoiselle, fatiguée par ses heures de bougeottes, écoeurée par l'odeur de cigarette émanant du fumoir dont la porte a cesser de se refermer depuis 23h48, las de tous ces garçons abjectes qui se mettent à danser un bras en l'air autour d'elle avec un sourire débile depuis qu'elle a oser mettre un pied sur ce sol gras voilà 4 heures, se présente à moi, le corps meurtri par l'alcool, le coeur ravagé par son ex qui se tape sa meilleur amie depuis trois quarts d'heure. Elle regarde son portable, l'oeil brillant, le fond de teint moite, le rimmel disparate. En seigneur que je ne suis pas, je lui jette un regard agacé, comme pour la provoquer, lui faire comprendre que les mecs sont tous des cons, sauf peut être moi. Peut être... Et c'est à partir de ce peut être, judicieux et futile, que notre conversation va débuter. Elle me regarde maintenant avec un peu plus d'insistance qu'auparavant. Je fronce le trait, manipule avec précaution mon graal de plastique, puis me laisse glisser avec élégance sur le cuir bousillé du canapé qui me sert de perchoir pour me rapprocher, doucement mais sûrement à l'image d'un rapace intelligent observant sa proie, pour venir lui coller un mot nauséabond au creux de l'oreille. "Arrête !". D'un coup, son regard m'accuse et me condamne, mais son oeil brillant et fragile ne fait pas le poids face à mon attitude lointaine, comme absente. Et elle renchérit, la voix criarde voir agaçante. "C'est un connard, c'est tous des connards". Je ne bronche pas. Au maximum une petite moue insignifiante. Elle a trop regardé les catalogues, elle a trop maté les Walt Disney, la gamine. Elle a quel âge ? Putain si elle va sur ses 20 ans c'est le bout du monde. Sa jupe trop courte lui donne des airs d'écolière prostitué de force par un père tyrannique et obsédé, sa frange carré me permet finalement de comprendre que Kate Moss a quelques fans sur Terre, dans le bas monde. Ce sont ses talons, d'une finesse remarquable, qui me convaincront d'accélérer la partie. Enchaînant sur des conversations toutes aussi empruntes d'une culture et d'une connaissance qu'elle n'a pas, je l'impressionne et l'enseigne autant que je l'imprègne de moi. Je me présente, bien évidemment, écrivain dont les textes ne peuvent être publié tant ils sont mauvais, et je lui redonne le sourire. Ceci est le deuxième point que je marque : imposer mon style et lui rendre ce sourire divin qu'elle a perdu en même temps que les 15 euros de l'entrée, voilà quelques heures. Elle s'installe à mes côtés, et notre conversation semble prendre le dessus sur le brouhaha désagréable mais néanmoins utile quelques fois, quand mon parler tremble ou que ses lèvres bégayent. Nous nous plaisons. Ou plutôt devrait-je dire, j'ai réussi à lui faire rendre compte que je pouvais lui plaire, car je savais pour ma part du début que cette fille me plairait. Elle est magnifique, elle a de la prestance et de l'élégance, bien que diminué par son taux d'alcoolémie. Il ne lui manque qu'un phrasé efficace, une spontanéité originale, des idées nouvelles, en bref pas mal de choses que je peux lui apporter. Nous sommes fait l'un pour l'autre, il est maintenant 5 heures. Le club va fermer, elle est toute fière de se montrer à mon bras, traversant la salle un sourire naturelle éclairant son visage immaculé. Elle est à moi, et je dois avouer que je suis à elle. J'ai réussis, elle est ravie. C'est ça, la drague.
Signifier l'improbable : La drague.

# Posted on Friday, 29 May 2009 at 12:41 PM

DECOUVREZ QUELQUES UNS DE MES ESSAIS, TEXTES et AUTRES PERFORMANCES LITTERAIRES

Rendez-vous est pris sur http://artistealtruiste.blogspot.com afin de découvrir Florian B., Artiste altruiste et dérangé dérivant dans un espace infini que la littérature ne permet de contrer. Hors des limites pré-établis, des consignes et autres priorités du roman, vivez intensément le voyage qu'il vous propose au travers de ses textes hors normes, explosif parfois, pessimiste souvent, et donc à l'image de la vie. Sanctionnés par les fautes et les défauts de l'être humain, ses personnages se construisent au-delà des pré requis et autres à priori banales.

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# Posted on Friday, 06 March 2009 at 10:10 AM

Freestyle | Still Here au sommet du plaisir

Freestyle | Still Here au sommet du plaisir

Notre belle amitié est un fruit défendu
Still Here est si lié, nos styles sont confondus
A nos heures perdues, le flow se construit
Au sein d'un crew que chaque secondes instruit

La vie avance et nous, on évolue
Jetant nos dévolus sur des causes perdues
Mais Still Here ose se montrer un peu philosophe
C'est rimes et trips avec guillemets et apostrophe

Chaque fois qu'la vie choque, Still Here évoque
Les conflits mais aussi l'espoir qui nous porte
Car la vie comporte un bonheur bien nécessaire
Contre les inquiétudes des latitudes sanglantes de la guerre

Shiny Smile, petit colombien au c½ur dévoué
Lover à ses heures, dont la diction est appréciée
Je n'ai pas précisé que ce mec sait insister
Sur les rencontres, les femmes, les assistés

Anticonformiste, Still Here marque sa différence
Entre rap conscient, délires et souvenirs de l'enfance
Entrez dans la danse, vivez cette expérience
Fondé sur l'espérance de l'amour et de la confiance

Still Here n'est pas magique, mais ne trahis pas
Quelques fois nostalgique, notre passé marque le pas
Et nous on marche comme ça, sans se soucier du reste
Nous sommes différents, et notre rap est un test

Nos sujets sont larges, notre flow plane sur un nuage
Enfants et assez sages, Still Here est un présage
Crew seulement de passage, posant cette musique
Crew mythique et amitié fondée sur le mérite

C'est au fil des années qu'est né la reconnaissance
Freestyle donnant naissance à un flow sans offenses
Instrus US, style emprunt de sincérité
On voulait draguer les filles, et ça c'est raté !

Mais ce n'était qu'un trip, car en nous sommeillent encore
Nos plus belles musiques, jamais d'idées hardcores
Utilisant nos vies et s'inspirant de notre vécu
Still Here est invincible, nos âmes ont survécus


Kun Killa l'indomptable, presque arrogant devant les gens
Posant son texte sans fioritures, style intransigeant
J'ai transfiguré le mal en un complexe dilemme
Still Here est encore là, et ce n'est pas D-Twelve

Shiny Smille Kun Killa, une vision différente
Tu en as marre du rap ? Alors prends la tangente
Viens écouter ce nouveau son que l'on te propose
Un son envoûtant dont les mots t'emportent dans une osmose

Et à petite dose, laisse toi porter par ces belles rimes
Te guidant parmi les gens, évoluant jusqu'à la cime
Je t'en prie, vas y kiffe, personne ne te jugera
Still Here est prolifique et un jour percera

Chanter est notre passion, mais pas sans conditions
Toujours vous proposer nos dernières évolutions
C'est l'hymne du bon son, une seconde de consécration
Still Here est adepte du flow limpide sans pression

Sens tu le son t'envahir ? Laisse ton corps rêver
A un avenir où le soleil ne ferait que briller
Les sourires des enfants au sein d'un monde réglé
Moins de problème et plus d'amour, la haine épinglée

On ne fait que penser à un monde où tout est parfait
Filles jamais moches, soleil et plages à volonté
Les bambins surfant les vagues, arrimés de bouées
Ce n'est pas réel mais pas la peine de bouder !

Fermes les yeux et imagine ce monde différent
Il est comme dans tes rêves futiles que tu faisais, enfant
Mais enfin le règne vient, et c'est Still Here
Qui te parle d'avenir sans jamais te faire souffrir

Lâche nous un sourire, montre nous que tu comprends
Que le Freestyle est à nos yeux un bonheur, et qu'on l'prend
Car c'est vrai qu'on aime représenter le crew sur scène
Sur des rythmes jazzy où les mélodies se succèdent

Still Here invitent les gens à s'aimer à un peu plus
Pour nous c'est comme l'argent, on en veut toujours plus
Plus de paix, plus d'amour, et surtout du plaisir
Notre dicton c'est la chance qu'il faut savoir saisir...

Still Here
Kun Killa
Jeudi 5 Mars 2009
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# Posted on Sunday, 08 March 2009 at 3:37 PM

Femme.

Femme.

Des rencontres fortuites, de l'éphémérité à tout va, la nuit comme la journée... La relation est-elle faite pour un homme qui espère tracer son chemin, y arriver tout seul. Pourtant quand ton binôme t'apporte l'essentiel et même le superflu, tu es forcément contraint d'accepter le fait qu'une nana est importante dans ta vie. Encore faut-il la trouver.

Les nouvelles technologies, le net, les sites de rencontres, les tchats, tout cet attirail artificiel à rendu la rencontre banale. Je l'utilise, oui. Mais est-ce là dessus que tu trouveras la femme de ta vie ? La plus belle des rencontres n'est-elle pas l'échange brûlant de regard dans la rue, sans suite ?

Certains diront que notre monde moderne fabrique les gens, et ils auront raison. Nous ne sommes que des produits de consommation, tout comme le superflu qui nous entourent, car ce superflu est devenu notre raison de vivre. Sans recaler la femme (ou même l'homme) au rang de "marchandise", je crois que nous pouvons effectivement dire que la rencontre est devenu une entreprise fructueuse pour certains, un passe-temps pour d'autres, et un sujet de conversation pour tous.

Je ne donne pas de conseils, de ligne de conduite, je ne me permettrais pas de vous dire quoi faire, mais agissez toujours avec à l'esprit le respect de quelques valeurs... Respect, Attitude, Sincérité.

La plus honnête personne sera celle qui jouerait franc jeu, celle qui se fera du mal pour le bien de tous. Mais vous connaissez notre monde, non ? Un univers égocentrique, où chacun vit pour sa pomme. Et c'est normal. Les puissantes multi-nationales, qui approvisionnent d'ailleurs les politiciens, qui recrutent des peoples pour leur images, sont devenu les vitrines de ce qu'on doit penser et faire. Elles dirigent tout, mais j'espère qu'elles n'arriveront jamais jusqu'au point de nous choisir notre moitié. Ce sont elles qui dirigent le monde, sachez-le.

J'ai craqué sur un visage, craqué sur la personnalité d'une autre, et jeté mon dévolu sur la mauvaise. Une erreur ? Non, plusieurs. Ou pas. Le dilemme est là.

J'oublierais tout ça le jour où je trouverais dans la même personne, le visage, la personnalité, et que celle ci voudras également de moi. Mais elle ne le saura jamais tout ça, car la femme est devenue stratégique pour l'homme... C'est ce que j'ai appris en écrivant mon livre.
J'oublierais tout ça le jour où je ne serais plus, aussi.

Florian B.
Mon livre : Achetez "Cet homme que personne ne connaît" ici

# Posted on Sunday, 25 May 2008 at 9:47 PM